Il faut oser… parler de sécurité !

 

La sécurité est un sujet important pour beaucoup d’entre nous, vous nous l’avez dit lors de nos rencontres en pied d’immeuble, et vous êtes venus nombreux l’exprimer lors de la réunion du 13 décembre. L’insécurité prend des formes variées : 

        ·      Des atteintes aux personnes ou des agressions physiques ou verbales. Elles sont heureusement peu nombreuses sur notre ville, même si chacune est de trop.

·      De la petite délinquance qui empoisonne la vie de nombreux Schilikois. Les dégradations de biens (sièges de bus ou de trams lacérés, tags, glaces brisées), les rodéos de motos ou de voitures, les dépôts sauvages sur la voie publique nourrissent le sentiment d’insécurité.
·      C’est aussi les squats de locaux privés : halls d’immeuble, caves, etc… avec (souvent) consommation de produits illicites.
·      Les trafics de drogue qui empoisonnent certaines rues et certains immeubles.
·      L’insécurité due à la circulation (vitesse excessive, stationnements abusifs, non-respect des règles de circulation, …).

Mettre un terme avec conviction à l’insécurité doit être une priorité

Le maire n’est qu’un acteur parmi les autres, avec les forces de sécurité nationale, l’Éducation Nationale, la Justice. Le Maire est cependant le mieux à même d’identifier les besoins ou les zones les plus touchées et de choisir la réponse la plus appropriée. Il possède également des pouvoirs de police, en particulier exercés par la police municipale, encore renforcés par la récente loi « Engagement et proximité ». Si la situation l’exige, le maire peut donc répondre aux attentes de sécurité des habitants.

Pour ce qui concerne la circulation, le principe de base que je souhaite appliquer est le suivant : la protection du plus fragile, piétons, cyclistes, scooters, … avant les automobilistes. Protection parfois contre eux-mêmes ! je constate tous les jours à quel point les cyclistes peuvent se mettre en danger en ne respectant pas le code de la route (respect des feux ou circulation sur les trottoirs) ou en n’ayant pas d’équipements adaptés. Idem pour les 2-roues motorisés qui ne roulent pas à leur place ou trop vite !

Autre principe qui constituera la « colonne vertébrale » de notre programme : la réactivité et la proximité. Parce que les habitants ont besoin d’un interlocuteur connu et reconnu, par quartier, vous aurez des élus et des agents de la collectivité comme interlocuteurs directs. Ces derniers seront « à portée d’engueulade », proches de vous, à même de réagir lorsque vous avez des soucis. Il n’est pas toujours possible de régler le problème, mais il est toujours possible de répondre !

Nous  agirons de concert sur les 3 volets : répression, prévention et aménagements concrets.

Hélène Hollederer